Encore une fois nous ne nous imposons pas en donneurs de vérité, mais en émetteurs d’hypothèses, qu’il incombe à chacun de considérer ou non.
Une fois le postulat engagé, « le hasard n’existe pas », l’expression de notre corps à travers les différents symptômes est parfois un message oublié.
Evidemment l’idée n’est pas de squeezer le corps médical, bien au contraire nous les remercierons encore et toujours pour leur présence, leur dévouement et les innombrables souffrances évitées.
Toutefois guérir est formidable, mais comprendre la raison de la rencontre avec la symptomatique, lourde ou légère est tout aussi importante dans notre évolution personnelle ; en tout cas si la vie nous le consent.
Les Amish par exemple, communauté américaine, vivent de manière traditionnelle loin de tout confort.
Leur quotidien oscille entre le XVIIe et le XVIIIe siècles, pourtant il est à noter que leur espérance de vie moyenne, dépasse très largement la moyenne Américaine. Et ce genre de cas est assez répandu dans le monde ; le point commun entre ces individus : une alimentation mesurée, un mode de vie simple et en communauté.
Ce qui favorise la théorie selon laquelle le plus adapté est celui qui survit, plus je suis heureux plus je suis l’adapté, puisque je suis en phase avec l’essence de la vie.
Le corps pourrait donc jouer le rôle de messager, parfois de baromètre. Exemple hypothétique, une situation occasionne un stress important, j’ai de l’eczéma qui sort.
Le stress étant anxiogène, le degré de mon bonheur diminue, mon corps me somme de reconsidérer ce qui est réellement important par le biais de l’eczéma. Mon stress redescend de manière constante, mon eczéma s’en va.
Plus je suis conscient de l’aspect systémique des choses, plus le baromètre fonctionne.
Plus j’augmente mon degré de bonheur, plus j’ai de probabilités de m’immuniser, puisque le corps messager s’estompe, laissant place à la fonction première du corps, un simple véhicule promeneur de notre esprit.
La Mécanique de la Vie