L’humain au même titre que le reste est polarisé, sa nature est à la fois positive et négative. Mais comme nous allons le voir certaines complexités demeurent. A présent j’applique ma règle, l’humain dans son intériorité est la fois le bien et le mal, puisqu’il est chargé en (+) et en (-) (Voir article : Constance émotionnelle) . Rien d’extraordinaire puisque pour éprouver la tristesse il faut comprendre la joie. La dualité fait partie de la genèse de l’espèce.
Le (-) est notre détracteur intérieur, qui s’exprime à travers nos ressentis, nos émotions difficiles mais aussi les situations ainsi que nos pensées. Par exemple je suis en couple, tout va bien sur le papier, ma tête se met en route : « Je m’ennuis ici, je ne serais pas mieux là-bas, ou avec une autre personne » C’est un exemple bien sur…
Le détracteur intérieur, puise son inspiration dans nos douleurs souffrances vécu et familiale. Nos marqueurs qu’ils soient conscients ou inconscients sont les générateurs de nos déboires.
Petit exercice qui permet aussi de comprendre. Chacun d’entre nous est le capitaine légitime mais oublié de son bateau. Le bateau c’est nous et notre intérieur. Quand le matelot, qui représente une sensation, une pensée viens voir le capitaine. Voilà ce que cela peut donner :
« Capitaine, capitaine… vous n’avez pas l’air bien, vous avez petite mine ». Un autre matelot arrive, « capitaine, capitaine, iceberg loin devant ».
Le capitaine qui aura oublié de l’être : « Oui c’est vrai je ne m’en sens pas très bien » il mentalise ensuite sur sa sensation validée par le matelot, et par ce processus elle grossi et s’installe encore plus.
Le capitaine qui aura oublié de l’être concernant l’iceberg : « A bon tu crois, mais il faut surement changer de cap alors, passe-moi les jumelles, mais on ne voit rien, a peut-être… », même processus, mentalisation menant à l’inquiétude, voir au changement inutile de direction.
A l’inverse le capitaine souverain sur son navire, écoutera le matelot et retorquera : « ne t’inquiète pas tout va bien » Et pour l’iceberg « J’ai étudié le trajet tout à l’heure, aucune inquiétude nous passons suffisamment loin »
Une sensation, une pensée n’est pas une réalité, c’est au plus une possibilité. Garder à l’esprit sa conscience et son discernement pour soi. Ce que nous pensons être des signes ou des évidences sont autant de tests pour éprouver cette dernière.
La synchronicité est la fois la validation circonstancielle d’un état d’esprit comme d’une direction à prendre. Mais elle pourra aussi être un leurre, pour éprouver notre discernement.
La Mécanique de la Vie