Abordons une nouvelle fois certains aspects de la science quantique. D’abord l’énergie est omniprésente, elle est à la fois partout et dans tout. Sans elle, aucuns mouvements, aucuns changements, la vie serait alors inenvisageable. Pour synthétiser, la matière comme le vivant sont de gigantesques centres énergétiques, tout est vibration. En transposant la théorie du big bang, l’univers aurait une origine commune où l’ensemble des éléments seraient imbriqués.
En explosant, ces derniers s’éparpillent pour constituer ce que nous appelons l’univers. Mais la mécanique quantique nous enseigne que le vide n’existe pas, entre deux choses il y a toujours quelque chose, l’univers forme une gigantesque chaine où tout est relié.
L’influence de l’observateur sur le sujet observé, est l’une des différences opposant le monde de la physique classique (plan humain), à celui de la physique quantique (plan spirituel). La position d’un électron par exemple est fortement perturbée lorsque présence il y a. Transposé au monde de la matière : si monsieur A jette une allumette dans un baril de pétrole cela prendra feu. Si monsieur B fait la même chose rien n’adviendra.
Prenez deux additifs, mélangez-les, 10 personnes auraient 6 résultats différents, par exemple. Lorsque dans le quantique une expérience est faite en présence d’observateur, étrangement les paramètres se voient modifiés.
Plus la conscience neutre sera forte, plus l’observateur sera avisé. D’une situation similaire, il pourra synthétiser une conclusion totalement différente des autres. Ils rétorqueront que ses dires sont impossibles, simplement parce qu’ils voient les choses à leur degré de conscience. Lui verra en ses homologues ses pensées d’hier, et restera contemplatif de ce qu’il était.
Les yeux ne voient que ce qui est visible. Un chien entend des bruits que nous n’entendons pas. Ce bruit existe ou n’existe pas ? Du point de vu du chien il existera, de notre point de vu, cela dépendra du crédit que nous lui accorderons. Une fois de plus, l’individu observateur, en fonction de sa conscience modifiera le diagnostic. Un diagnostic erroné, concernant un docteur, c’est minimiser les chances de guérison du patient.
Pour un humain, c’est construire sur des sables mouvants. Alors minimiser les certitudes, ce que nous voyons, est une partie d’une réalité plus grande. Comprendre est l’accès à cette nouvelle réalité. Ce n’est pas parce que je le vois que c’est vrai. Constater huit symptômes chez un patient, favorisera la thèse de telle pathologie. Mais cela ne veut pas fondamentalement dire que le diagnostic est bon. Une autre pathologie moins favorable en est peut-être la cause.
Le chat de Schrödinger, est une expérience pleine d’enseignements. Il place dans une boite close un chat et du poison. D’un point de vue quantique ; il est à la fois mort et vivant. Etant donné que l’incertitude quant à la prise de poison et ses conséquences règnent. Imaginons répéter 100 fois cette expérience. On aurait peut-être, 5 chats ayant mangé du poison mais qui en survivraient ; 15 perdraient la vie et 80 n’en consommèrent pas. On saurait ensuite, en répétant cette expérience, qu’il y aurait 80% de chance que le chat survive, 15% de chance qu’il soit mort ; et 5% de se rétablir malgré la prise de poison.
La probabilité est le cœur du quantique, par conséquent il est transposable au monde spirituel comme au vivant. Tant qu’il y a probabilité aussi infime soit elle, il y a possibilité. Il est à noter que l’influence vibratoire influe sur la matière, à la fin de l’expérience du chat de Schrödinger, le déterminisme attribué aux êtres vivants, sera ensuite vérifiable par le relevé des conséquences physiques.
Du point de vue quantique, la vérité n’existe pas, simplement il y a plus ou moins de chances que… La conscience est l’art du discernement, évaluer en toutes considérations une situation donnée. Utiliser à la fois l’ensemble de mes connaissances, sans influence conceptuelle et émotionnelle. La neutralité poussée à son paroxysme.
Utiliser sa conscience c’est évaluer, en d’autres termes probabiliser des possibilités. De cette évaluation sortira une tendance sans doute plus favorable que les autres. N’oublions pas le concept quantique, infiniment plus probable n’est pas fondamentalement le mieux, c’est simplement une tendance aux apparences favorables.
Toutes évaluations est fonction de mon capital connaissance neutralité. En accroissant ce capital je favoriserais mon discernement, qui favorisa à l’avenir ma prise de décisions puisque ma capacité à probabiliser augmentera. En m’éveillant j’aurais alors de plus en plus de chances de faire les choix les plus favorables.
Une nouvelle fois mélanger confiance et conscience, vous obtiendrez la meilleure recette pour votre devenir.
La Mécanique de la Vie